L’Adénome de la Prostate : le traitement par les plantes est de loin le meilleur !

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La prostate est une glande de petit volume située juste au dessus du rectum. Elle fournit une bonne partie du fluide dont le sperme est constitué.
Contrairement au reste de l’organisme, la prostate augmente de volume à mesure qu’un homme prend de l’âge, un trouble appelé adénome prostatique ou hypertrophie bénigne de la prostate, 10% des hommes de 40 ans et plus ont généralement une hypertrophie plus ou moins prononcée de la prostate. Après 50 ans, ce pourcentage dépasse les 50% et augmente avec les années.
Quelle est la conséquence de cette hypertrophie prostatique ?
L’urètre chez l’homme, le passage à travers lequel s’écoule l’urine, est enserré par la prostate. Quand cette dernière augmente de volume, elle fait pression sur l’urètre, ce qui provoque les symptômes observés.
Les hommes atteints d’hypertrophie de la prostate éprouvent alors d’énormes difficultés pour uriner et pour vider complètement leur vessie.
Les symptômes :
Dans certains cas, l’hypertrophie de la prostate ne s’accompagne d’aucun symptôme, dans d’autres, on observe :
• Une difficulté pour uriner, le malade est obligé de pousser
• Des mictions fréquentes d’abord nocturnes (dues à l’hypertrophie de la partie crâniale qui aplatit l’urètre et gène l’évacuation de l’urine) puis à la fois diurnes et nocturnes.
• Un jet faible accompagné parfois de douleurs
• Des signes obstructifs : qui se manifestent par une dysurie (jet faible et lent, démarrage lent de la miction et fin difficile avec goutte retardataire.
Comment se fait le diagnostic ?
Le toucher rectal permettra de rechercher un adénome de la prostate et le différencier d’un cancer de la prostate. Il y a adénome si la prostate est lisse, élastique, non douloureuse et bien délimitée. En tout état de cause il sera nécessaire de faire mesurer la créatinine pour la fonction rénale, l’ECBU pour rechercher et éliminer une éventuelle infection urinaire, le PSA pour contrôler l’activité prostatique.
Pourquoi doit-on préférer le traitement par les plantes ?
Je suis prêt à parier que le traitement à base de plantes est plus efficace que les médicaments le plus souvent prescrits ou la chirurgie.
Les médicaments sur ordonnance à base de finastéride (Chibro-Proscar), connaissent aujourd’hui un grand succès commercial. Ce sont en effet les seuls remèdes pharmaceutiques homologués pour prévenir la prolifération prostatique, c’est-à-dire la multiplication de nouvelles cellules prostatiques, qui est à l’origine de la prostate chez l’homme de plus de 5O ans.
Mon défi repose sur un remède parallèle à base de trois plantes : Piliostigma reticulatum, Mongera oleifera et Adansonia digitata. Ce mélange permettrait d’obtenir des résultats meilleurs que ceux qu’aurait donnés le Chibro-proscar. J’affirme aussi que le remède que je viens de préconiser est moins cher et probablement plus sûr.
Alors il est temps de comparer l’efficacité du traitement à base de plantes à celui à base de médicaments : si les plantes se révèlent plus efficaces ou même d’une efficacité comparable, alors les deux formes de remèdes devraient être acceptées. Je fais également remarquer que le remède que je viens de préconiser est moins cher et probablement plus sûr. De toute façon les gens peuvent choisir entre un produit pharmaceutique, inévitablement bien plus coûteux, et le remède phytothérapique correspondant, d’un prix beaucoup plus raisonnable. Jusqu’à la découverte de médicaments comme le Chibro-Proscar, la chirurgie était le seul traitement médical agréé en cas d’hypertrophie de la prostate. L’une de ces interventions s’appelle résection transurétrale endoscopique (ou prostatectomie transurétrale). Il s’agit de l’opération la plus courante de l’homme de plus de 65 ans. Au cours de l’opération, l’urologue découpe une partie de la prostate pour élargir l’ouverture dans laquelle s’insère l’urètre, ce qui facilite ensuite l’écoulement de l’urine. Cette opération habituellement efficace est cependant coûteuse. Elle s’accompagne des risques liés à une chirurgie. La convalescence se fait en une ou deux semaines.

Quels sont les effets indésirables ?
Les médicaments empêchent la prolifération des cellules prostatiques en ne permettant pas à cette glande de transformer l’hormone sexuelle masculine (la testostérone), en dihydro-testostérone (DHT), une substance qui stimule la prolifération des cellules prostatiques.
Les plantes auraient la même action et sont au moins aussi efficaces, sinon plus d’après ce que j’ai déjà vu.
La plupart des usagers ne constatent une amélioration avec les produits pharmaceutiques qu’après 6 à 12mois de traitement et ils se plaignent d’effets perturbants comme : la diminution de la libido, l’éjaculation précoce ou même l’absence d’érection. En revanche, les plantes comme l’Adansonia digitata, le Moringa oleifera ou le Piliostigma réticulatum sont rapides, très efficaces et n’ont donné lieu à aucune plainte.. Ce sont « guy, nebeday, nguiguis ».

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